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Avec l’hydroélectricité, les Québécois disposent d’une forme d’énergie renouvelable et compétitive, dont les impacts sur l’environnement et le climat sont très limités par rapport aux autres sources de production électrique conventionnelles.
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La nouvelle stratégie énergétique du Québec repose d’abord sur une relance et une accélération du développement de notre patrimoine hydroélectrique, après le ralentissement de la fin des années quatre-vingt-dix.
Les priorités d’action
L’action gouvernementale s’articulera autour des axes d’intervention suivants :
- lancer 4 500 MW de grands projets hydroélectriques nouveaux;
- une fois nos besoins comblés, accroître les exportations d’électricité;
- utiliser notre avantage tarifaire afin de renforcer le Québec;
- limiter la place de l’énergie nucléaire au Québec, grâce au développement hydroélectrique.
En lançant 4 500 MW de projets hydroélectriques nouveaux, le gouvernement met en œuvre une vision du développement hydroélectrique fondée sur le développement durable.
- La stratégie retenue est ambitieuse. Avec des projets représentant 4 500 MW et des investissements nouveaux de l’ordre de 25 milliards de dollars et la création d’environ 70 000 emplois, le Québec vivra un rythme de développement équivalant à celui de la deuxième phase de la Baie-James.
- Cette stratégie profitera aux régions du Québec. Elle sera mise en œuvre en collaboration avec les nations autochtones.
- La démarche retenue pour les grands projets hydroélectriques est marquée au sceau de l’innovation et de l’audace. Elle conduira à bâtir un important « portefeuille » de projets, en réduisant globalement les délais de réalisation sans compromettre d’aucune façon la rigueur des analyses nécessaires ou la solidité des négociations préalables.
- La stratégie de relance et d’accélération de l’aménagement hydroélectrique contribuera par ailleurs directement à la lutte contre les changements climatiques et en particulier au développement durable du nord-est américain.
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